Guy De Waen

Fondateur et Directeur Artistique de sa propre académie Hairevolution, Guy De Waen endosse aussi depuis six années le rôle d’ambassadeur national Schwarzkopf. Rencontre avec ce génie de la coiffure qui se décrit comme accessible et empathique et qui partage sans compter l’énergie qui l’anime depuis toujours.

Une passion depuis toujours
« Dès l’âge de 6 ans, je savais déjà que je voulais devenir coiffeur. Jamais je n’aurais pensé pouvoir autant voyager à travers le monde grâce à mon métier. J’utilise les produits de la marque Schwarzkopf depuis plus de 20 ans. »

Un ambassadeur Schwarzkopf
« Au départ, j’étais tout simplement client de la marque. Puis, j’ai commencé par des petites missions de façon spontanée au Benelux, pour ensuite travailler avec l’équipe internationale. J’ai pu présenter les Essential Looks dans différents pays. Notre histoire a grandi jusqu’à ce que je devienne officiellement ambassadeur il y a maintenant six années. Aujourd’hui, je voyage énormément à l’étranger pour présenter des séminaires et assister à des shows. »

Son rôle
« Je ne suis pas là pour faire un one man show, c’est un vrai travail d’équipe. Mon objectif est de former constamment de nouveaux coiffeurs et de les inspirer. Je suis de la génération de ceux qui considéraient les ambassadeurs étaient comme des demi-dieux. Les ambassadeurs d’aujourd’hui sont plus accessibles et approchables. »

Ce que Schwarzkopf attend de lui
« Je suis une sorte de pont entre la marque et les clients. Mon objectif est de traduire les produits dans la réalité du quotidien. Je mets un point d’honneur à ne jamais présenter un produit dans lequel je ne crois pas. Je donne toujours un avis sincère, je ne pourrais pas agir autrement. En tant qu’ambassadeur, la marque attend de moi que je répande la collection à travers le monde. »

Une équipe internationale
« Je travaille en étroite collaboration avec les Local Heroes du Benelux et d’Allemagne. Deux fois par an, nous nous retrouvons avec les ambassadeurs du monde entier pour le Training International. Lors de ces rencontres, nous découvrons la nouvelle collection, nous nous entraînons et nous organisons des séances photo afin de décliner la collection pour l’améliorer en fonction des pays. En effet, les goûts et les modes sont tellement différents d’une région du monde à l’autre… »

Une liberté de travail
« Avec Schwarzkopf, c’est une vraie collaboration, nous savons ce que l’autre attend de nous. Les Essential Looks sont le fil rouge qui doit être respecté. On peut cependant y apporter notre touche personnelle en laissant libre court à notre créative sur le mannequin qu’on coiffe. Le but n’étant pas de travailler comme un robot (rires)! »

Schwarzkopf, son choix
« La marque est une des meilleures qui soient car elle fait attention au moindre détail. Elle a énormément investit dans la recherche et le développement de produits. Et cela résulte dans des produits efficaces. C’est la marque qui a introduit le premier shampooing liquide jamais lancé sur le marché. La marque organise des Blue Sky Meetings où l’on reçoit la chance de tester les produits en avant-première. Les nouveautés sont envoyées en deuxième instance dans les salons du monde entier afin d’être mises sur le banc d’essai. Enfin, tous les avis sont rassemblés pour obtenir le produit final. Il y a une vraie recherche marketing derrière chaque produit afin qu’il ait une vraie valeur ajouté et qu’il réponde à un besoin. »

La passion pour la coiffure
« J’ai vite découvert que ce serait très difficile comme métier. Je ne travaille pas dans un salon, mais je possède mon académie. Aujourd’hui, j’ai le luxe de pouvoir faire plein de choses très variées : donner des trainings, des séminaires à des coiffeurs aguerris ou encore des démonstrations à des étudiants. J’aime pouvoir rendre les gens heureux et les entendre dire « Waw » en découvrant le travail réalisé. Transmettre mon savoir à la nouvelle génération est ce qui me motive le plus. Je pense que si les jeunes sont inspirés par quelqu’un de passionné, ils vont vouloir se lancer dans le métier. »

L’âme d’un leader
« J’ai appris à parler avec mon travail et non avec ma bouche (rires). En tant qu’ambassadeur, il faut montrer qu’on est bon dans ce qu’on fait pour que les gens croient en nous et nous écoutent. Un bon leader doit aussi être capable de lâcher prise en poussant les étudiants à se débrouiller seuls et à trouver eux-mêmes la réponse. »

Dans 10 ans, il se voit
« Je serai toujours dans le milieu. Mon objectif n’est pas d’ouvrir dix autres académies. J’aimerais davantage développer mes propres idées, car en travaillant, on découvre de nouvelles directions qu’on aimerait prendre. Aujourd’hui c’est la sécurité, d’ici dix ans, je voudrai sortir de cette zone de confort et faire quelque chose de très différent. »

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