PolyGEL, ou la révolution de l’ongle

PolyGEL, ou la révolution de l’ongle

PolyGEL

C’est le 24 février dernier que ASAP Nails & Beauty présentait aux professionnels du milieu le tout dernier produit Gelish : PolyGEL. À cette occasion, ce n’est autre que le créateur de Gelish, Danny Haile en personne, qui a présenté sa dernière invention face à un public conquis.

DANNY HAILE, LA ROCK STAR
Danny Haile est à l’ongle ce que Johnny est à la musique. Les quelques 450 invités n’ont eu d’yeux que pour lui. Prenant fièrement la pose à ses côtés, on en oublierait presque que derrière son bronzage californien et son sourire de playboy, se cache une industrie révolutionnaire de l’ongle.

Qu’est-ce qui a fait le succès de Gelish ?
À l’époque, quand la marque Gelish est sortie dans les salons, le business stagnait. Les gens n’avaient jamais vu pareil produit, il fonctionnait parfaitement et remplissait vraiment ses promesses. Il offrait une belle brillance et tenait en place durant plus de vingt jours. Nous avons offert un produit que les professionnels n’attendaient tout simplement plus.

Comment adaptez-vous votre savoir en fonction des pays où le produit est vendu?
Peu importe le pays dans lequel nous vendons le produit, les gens veulent tous la même chose : un produit qui fonctionne et qui améliore le travail dans le salon. En tant que fabriquant, il est de notre devoir de fournir la meilleure qualité qui soit. Nous ne sortons pas de nouveautés dans le but d’uniquement faire du profit, mais avec pour objectif de de changer la vie des techniciens de l’ongle.

Que diriez-vous du marché belge ?
La Belgique est très tendance car elle utilise énormément d’art abstrait dans le nail art. En Asie, les tendances sont très différentes. Ce n’est pas un hasard si la Belgique est le premier pays dans lequel nous présentons notre nouveauté PolyGEL.

Quel est le travail investi derrière PolyGEL ?
Il a fallu deux ans pour mettre au point ce produit. Fusionner les deux technologies que sont le gel et l’acrylique a été un jeu d’enfants. Rendre ce mélange stable est une autre affaire. Il faut qu’il réagisse bien, que les techniciens apprécient la technique… Revoir les choses sans cesse fait partie du travail. Nous avons présenté le produit à Sofie (ndlr Sofie Devlieger, General Manager ASAP Nails) afin qu’elle essaie le produit. Le test des nouveautés fait partie intégrante du processus de création. Nous avons d’ailleurs pas moins de 250 clients qui testent les lancements dans nos salons chaque mois. Nous pensons que PolyGEL va influencer l’industrie de l’ongle tout comme GelPolish le fit.

SOFIE DEVLIEGER, LA CONVAINCUE
Sofie Devlieger fut la première à introduire Gelish en Belgique en 2010. Elle est devenue une véritable alliée de Danny Haile, recevant même l’honneur de pouvoir tester en avant-première sa dernière invention PolyGEL.

« Quand les femmes vont se faire une manucure en gel, elles parlent automatique du PolyGel. Notre taux de notoriété est très élevé en Belgique. En 2010, la branche du gel était peu connue. Nous avons permis de révolutionner le milieu. Je suis la première à avoir testé le produit PolyGEL en Europe. Je suis très exigeante car je dois former les gens et les convaincre que le produit est bon. En mars 2016, j’ai reçu la première version de PolyGEL. Elle demandait encore quelques ajustements suite à des réactions cutanées sur certaines femmes qui avaient testé le produit. J’ai testé la deuxième version du gel sur les doigts de mon mari. Je n’étais pas du tout convaincue du résultat. Et c’est en novembre 2016 que la troisième version s’est avérée tout simplement parfaite. Pour moi, ce produit ouvre de nouvelles portes dans le monde de l’ongle. Il est idéal car il permet aux personnes qui ne se sentent pas à l’aise avec le gel classique de quand même exercer leur métier en toute tranquillité. Je me souviendrai toujours de la première fois où j’ai testé le produit fini. C’était top secret, Danny m’a demandé de l’essayer. En trois minutes, ma main était faite. C’est tellement rapide ! »

PolyGEL en quelques mots
La formulation brevetée TriPolymer combine le meilleur du gel et de l’acrylique afin d’offrir un produit innovant. Plus léger, plus solide, PolyGEL s’applique avec une grande facilité. Sans monomère, ni odeur, plus besoin de mélanger plusieurs produits ou de mesurer quoique ce soit. Ce produit s’applique en trois étapes d’une simplicité saisissante : presser, trancher et rouler. La formule permet de travailler à son rythme, sans risque de ratage ou de gaspillage du produit. Adieu les odeurs désagréables et les poussières aériennes.

Sa qualité professionnelle pour Schwarzkopf

Sa qualité professionnelle pour Schwarzkopf

Guy De Waen

Fondateur et Directeur Artistique de sa propre académie Hairevolution, Guy De Waen endosse aussi depuis six années le rôle d’ambassadeur national Schwarzkopf. Rencontre avec ce génie de la coiffure qui se décrit comme accessible et empathique et qui partage sans compter l’énergie qui l’anime depuis toujours.

Une passion depuis toujours
« Dès l’âge de 6 ans, je savais déjà que je voulais devenir coiffeur. Jamais je n’aurais pensé pouvoir autant voyager à travers le monde grâce à mon métier. J’utilise les produits de la marque Schwarzkopf depuis plus de 20 ans. »

Un ambassadeur Schwarzkopf
« Au départ, j’étais tout simplement client de la marque. Puis, j’ai commencé par des petites missions de façon spontanée au Benelux, pour ensuite travailler avec l’équipe internationale. J’ai pu présenter les Essential Looks dans différents pays. Notre histoire a grandi jusqu’à ce que je devienne officiellement ambassadeur il y a maintenant six années. Aujourd’hui, je voyage énormément à l’étranger pour présenter des séminaires et assister à des shows. »

Son rôle
« Je ne suis pas là pour faire un one man show, c’est un vrai travail d’équipe. Mon objectif est de former constamment de nouveaux coiffeurs et de les inspirer. Je suis de la génération de ceux qui considéraient les ambassadeurs étaient comme des demi-dieux. Les ambassadeurs d’aujourd’hui sont plus accessibles et approchables. »

Ce que Schwarzkopf attend de lui
« Je suis une sorte de pont entre la marque et les clients. Mon objectif est de traduire les produits dans la réalité du quotidien. Je mets un point d’honneur à ne jamais présenter un produit dans lequel je ne crois pas. Je donne toujours un avis sincère, je ne pourrais pas agir autrement. En tant qu’ambassadeur, la marque attend de moi que je répande la collection à travers le monde. »

Une équipe internationale
« Je travaille en étroite collaboration avec les Local Heroes du Benelux et d’Allemagne. Deux fois par an, nous nous retrouvons avec les ambassadeurs du monde entier pour le Training International. Lors de ces rencontres, nous découvrons la nouvelle collection, nous nous entraînons et nous organisons des séances photo afin de décliner la collection pour l’améliorer en fonction des pays. En effet, les goûts et les modes sont tellement différents d’une région du monde à l’autre… »

Une liberté de travail
« Avec Schwarzkopf, c’est une vraie collaboration, nous savons ce que l’autre attend de nous. Les Essential Looks sont le fil rouge qui doit être respecté. On peut cependant y apporter notre touche personnelle en laissant libre court à notre créative sur le mannequin qu’on coiffe. Le but n’étant pas de travailler comme un robot (rires)! »

Schwarzkopf, son choix
« La marque est une des meilleures qui soient car elle fait attention au moindre détail. Elle a énormément investit dans la recherche et le développement de produits. Et cela résulte dans des produits efficaces. C’est la marque qui a introduit le premier shampooing liquide jamais lancé sur le marché. La marque organise des Blue Sky Meetings où l’on reçoit la chance de tester les produits en avant-première. Les nouveautés sont envoyées en deuxième instance dans les salons du monde entier afin d’être mises sur le banc d’essai. Enfin, tous les avis sont rassemblés pour obtenir le produit final. Il y a une vraie recherche marketing derrière chaque produit afin qu’il ait une vraie valeur ajouté et qu’il réponde à un besoin. »

La passion pour la coiffure
« J’ai vite découvert que ce serait très difficile comme métier. Je ne travaille pas dans un salon, mais je possède mon académie. Aujourd’hui, j’ai le luxe de pouvoir faire plein de choses très variées : donner des trainings, des séminaires à des coiffeurs aguerris ou encore des démonstrations à des étudiants. J’aime pouvoir rendre les gens heureux et les entendre dire « Waw » en découvrant le travail réalisé. Transmettre mon savoir à la nouvelle génération est ce qui me motive le plus. Je pense que si les jeunes sont inspirés par quelqu’un de passionné, ils vont vouloir se lancer dans le métier. »

L’âme d’un leader
« J’ai appris à parler avec mon travail et non avec ma bouche (rires). En tant qu’ambassadeur, il faut montrer qu’on est bon dans ce qu’on fait pour que les gens croient en nous et nous écoutent. Un bon leader doit aussi être capable de lâcher prise en poussant les étudiants à se débrouiller seuls et à trouver eux-mêmes la réponse. »

Dans 10 ans, il se voit
« Je serai toujours dans le milieu. Mon objectif n’est pas d’ouvrir dix autres académies. J’aimerais davantage développer mes propres idées, car en travaillant, on découvre de nouvelles directions qu’on aimerait prendre. Aujourd’hui c’est la sécurité, d’ici dix ans, je voudrai sortir de cette zone de confort et faire quelque chose de très différent. »

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